« Fragilité » au travail

Les résultats d’une étude de Malakoff Médéric viennent d’être rendus et les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus d’un salarié sur deux se dit en situation de « fragilité » personnelle et/ou professionnelle.

Ce constat est d’autant plus intéressant que cette situation de « fragilité » a une incidence sur leur engagement au travail, constatée par plus d’un chef d’entreprise sur deux qui essaie de mettre en place des dispositifs d’accompagnement et de prévention.

Les problématiques rencontrées par ces personnes sont pourtant bien connues du service social : changement de situation familiale, maladie, difficultés financières… pour l’essentiel.

L’écoute devient alors un élément essentiel du management et doit être à l’origine d’une dynamique bienveillante d’accompagnement. Le service social, le service médical et tous les acteurs médico-sociaux en général du monde de l’entreprise sont les partenaires indispensables qui permettront de soutenir chaque direction désireuse d’instaurer cette dynamique.

Quand un dirigeant sur deux estime qu’il n’a pas à intervenir lorsque les fragilités sont d’ordre personnel, l’enjeu du travail social social en entreprise prend alors toute sa dimension. C’est justement à cette frontière que nous, les assistants sociaux, sommes légitimes à intervenir.

Malakoff Médéric n’a pas rendu son étude publique pour l’instant (ou je n’ai pas trouvé le lien).

Pour en savoir un peu plus, vous pouvez lire en ligne l’article de Challenges.

 

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